Quand le marketing d'influence tourne mal

Lorsqu'il s'agit du marketing d'influence, c'est à dire de l'utilisation des influenceurs (bloggers, youtubers et autres créateurs de contenus), je constate auprès de mes clients ecommerçants et entrepreneurs du digital 3 phénomènes :

  • l'indifférence : "oh non c'est bon, je n'ai pas besoin de travailler avec des influenceurs". Ils préfèreront alors travailler des canaux dits "traditionnels" du web pour générer du trafic et des ventes;

  • l'addiction : le recours aux influenceurs est tellement ancré dans la stratégie de développement que l'on en oublie le reste

  • La peur "j'ai envie de le faire mais..." j'ai tellement peur du bad buzz que....

Pourtant, lorsque ces campagnes sont bien orchestrées, elles marchent et sont très efficaces à deux niveaux :

  • le développement de votre taux de notoriété spontanée. Votre présence dans la conversation entre un influenceur et son audience permet aux "followers", lorsqu'on leur demande "avez vous déjà entendu parler de..." sont capables de dire "oui, oui, ca me dit quelque chose". Vous pouvez d'ailleurs très facilement le mesurer avec des outils simples efficaces et gratuits.

  • le développement pur et simple de vos ventes. On utilise très souvent le code promo au nom de l'influenceur pour mesurer facilement l'impact sur les ventes. En cosmétiques, c'est la revue de produits sponsorisée qui a été largement utilisée jusqu'à présent. D'autres techniques plus subtiles peuvent également faire partie intégrante de votre stratégie d'acquisition.

Mais pour cela, encore faut-il utiliser correctement ce canal. Et c'est la que le bas blesse souvent avec sa conséquence parfois fâcheuse si on ne le maitrise pas suffisamment tôt et correctement : LE BAD BUZZ.

Le case study du jour, c'est celui du partenariat entre la startup française AfroStream et l'influenceuse française Nadjelika dont je vous offre le décryptage dans la vidéo qui suit.

Attention : on sait tous que les influenceurs dans pareilles situations peuvent apporter des éléments de vérité qui les arrangent (je ne dis pas que c'est le cas dans la situation actuelle mais au cas où). Je n'ai pas l'intégralité des échanges entre Afrostream et Nadjelika.

Le but de l'exercice ici n'est pas de savoir qui a tord ou qui a raison, qui dit vrai ou qui dit faut. Je me place du point de vue de l'utilisateur et du follower de l'influenceur qui de toute façons, considérera les dires d'une telle vidéo comme vrais.